La Lactoférrine


Première protéine stimulante
de notre système immunitaire

LA LACTOFERRINE

Les réponses traditionnelles par supplémentation en fer peuvent être une solution mais sont dotées de nombreux et fréquents effets secondaires qui induisent bien souvent une difficile observance.

Une nouvelle approche thérapeutique prometteuse semble pouvoir répondre à cette problématique de santé publique : la lactoferrine.



Présentation de la lactoferrine

Lactoferrine ? Mais au fait, qu'est ce donc ?

La lactoferrine est une glycoprotéine de la famille des transferrines. Elle est synthétisée par les épithéliums glandulaires. La lactoferrine est présente dans le lait, les larmes, la bile, la salive et les sécrétions des organes reproducteurs et du tractus respiratoire et gastro intestinal. Le lait maternel a des concentrations en lactoferrine 5 à 10 fois plus élevées que le lait de vache.

La lactoferrine participe à l’apport et au métabolisme du fer, élément essentiel dont aucune des fonctions cellulaires ne peut s’affranchir.

La lactoferrine a une affinité pour le fer 35 fois supérieure à la transferrine humaine.

La lactoferrine influence directement l’homéostasie du fer pour son transfert de l’intestin vers le sang.
La lactoferrine constitue avant tout un support essentiel à l’équilibre du «  statut en fer  » de l’organisme. C’est le cas dès les premiers mois de la vie, grâce à son apport au cours de l’allaitement maternel. En effet, il est reconnu depuis plusieurs décennies que les nouveau-nés nourris au sein sont exempts de déficiences en fer. Il est, par contre, établi que le risque élevé de déficience en fer et de pathologies associées, à plus ou moins long terme, est corrélé à la consommation de laits infantiles déficients en fer.

Même si nous n’abordons ici que l’aspect anémie, la lactoferrine est intéressante dans de nombreuses autres indications thérapeutiques. Le Professeur Michel Massol* dans son remarquable article  : «  Lactoferrine et santé  : intérêt de la supplémentation par voie orale  », y décrit ses exceptionnelles propriétés immunitaires.

Anemie et Lactoferrine, Pourquoi ?

L’anémie est une pathologie très fréquente.

Les réponses traditionnelles par supplémentation en fer peuvent être une solution mais sont dotées de nombreux et fréquents effets secondaires qui induisent bien souvent une difficile observance.

Une nouvelle approche thérapeutique prometteuse semble pouvoir répondre à cette problématique de santé publique  : la lactoferrine.

De nombreuses études démontrent une efficacité de la lactoferrine identique voire supérieure aux médicaments de supplémentation en fer, dans la correction des anémies, sans en avoir les effets indésirables.

* Michel Massol ( Professeur émérite de biochimie médicale / Médecin nutrithérapeute - Toulouse )


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Anémie & Grossesse

1) ANÉMIE

Bien qu’il existe différents types et causes d’anémie, nous ne citerons ici que l’anémie par carence en fer qui reste la plus fréquente.

Elle peut être soit :

A- Due à des pertes sanguines, comme par exemple :
  • des règles abondantes et/ou longues
  • des petits saignements gynécologiques répétés
  • des saignements gastro intestinaux
  • etc.

B- Due à des apports insuffisants en fer dans l’alimentation par rapport aux besoins :
  • chez les jeunes enfants en période de croissance rapide et ayant une alimentation pas encore pleinement diversifiée
  • chez les femmes enceintes où les besoins en fer augmentent considérablement avec la croissance du fœtus et du placenta et l’augmentation importante du volume sanguin
  • chez les personnes suivant des régimes spécifiques tels que végétarien, végétalien, végan, etc.
  • chez les personnes ayant subi certains types d’interventions comme par exemple la chirurgie bariatrique
2) ANÉMIE ET GROSSESSE

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) rapporte que 51 % des femmes enceintes, tous pays confondus, souffrent d’anémie.

A – Symptômes :

Les symptômes de l’anémie ferriprive passent souvent inaperçus. Il est vrai que si certains d’entre eux peuvent être évocateurs :

  • troubles des phanères (ongles fragiles, cheveux secs et cassants)
  • signes digestifs
  • signes cutanés (peau sèche, prurit),

d’autres ne sont pas spécifiques :

  • fatigue
  • dyspnée d’effort (essoufflement)
  • vertiges
  • diminution des performances
  • pâleur
  • pouls accéléré, etc.

B – Facteurs de risques :

Certains facteurs de risques devraient conduire pourtant à une recherche systématique de cette pathologie, notamment :

  • la multiparité
  • l’allaitement prolongé
  • les saignements antérieurs à la grossesse
  • les régimes alimentaires carencés (femmes végétariennes, d’Afrique du nord,…)
  • les grossesses rapprochées (écart entre deux grossesses de moins d’un an)
  • les grossesses multiples
  • les âges extrêmes (avant 18 ans ou après 40 ans)
  • la mauvaise situation socio-économique
  • les antécédents d’anémie ferriprive, gravidique
  • un contexte hémorragique durant la grossesse (placenta praevia, métrorragies)

En fait, la carence en fer découle d’un déséquilibre à long terme provoqué par une insuffisance des apports (alimentation carencée) et parallèlement une augmentation des besoins ou des pertes importantes non compensées.

C – Retentissement maternel :

Le retentissement maternel n’est pas négligeable :
Réduction des réserves au moment de la naissance et donc risque plus important de pertes sanguines, causant des anémies et pouvant entraîner le besoin de transfusion.
Dans le post-partum, l’anémie joue sur le risque thrombo-embolique, les moyens de défense contre l’infection. La fatigabilité est susceptible de perturber la mise en place du lien mère-enfant.

D – Retentissement fœtal :

Le retentissement fœtal d’une anémie ferriprive sévère se mesure à travers :

  • un taux élevé de naissances prématurées
  • un retard de croissance intra-utérin
  • une augmentation de la mortalité périnatale
  • une augmentation du risque de prématurité
  • une hypotrophie fœtale

A plus longue échéance, les troubles dans les acquisitions cognitives et le développement intellectuel peuvent être relevés.
Ces conséquences soulignent l’absolue nécessité d’une prise en charge de la carence en fer et de l’anémie ferriprive durant la grossesse.

Anémie :
une prise en charge nécessaire

A – Supplémentation en fer :

Le traitement est déterminé en fonction de la sévérité de l’anémie et de l’examen clinique de la femme enceinte. Sous une forme modérée, l’anémie ferriprive est traitée de préférence par du fer par voie orale. Les recommandations de l’OMS vont dans ce sens avec la mise en place d’une supplémentation orale journalière prophylactique en fer chez toutes les femmes enceintes afin de diminuer les risques de faible poids à la naissance, d’anémie maternelle et de carence en fer.

La revue Cochrane met en évidence les effets relativement positifs de cette supplémentation concernant l’anémie ferriprive.
Seulement, l’efficacité de cette supplémentation dépend surtout de l’observance stricte du traitement.

Force est de constater que la prise de comprimés est souvent irrégulière, les patientes étant réticentes face à l’apparition d’effets secondaires :

  • douleurs abdominales
  • nausées
  • vomissements
  • diarrhées
  • constipation
  • selles noires
  • etc


La sévérité de ces effets secondaires augmente bien entendu avec les doses ingérées.
L’intérêt de la supplémentation orale par sulfate ferreux semble alors atteindre ses limites.
De plus, si le traitement améliore les paramètres hématologiques, il est en contre-partie pro- inflammatoire avec une augmentation significative du taux d’interleukines 6. Il est dans ce cas légitime de s’interroger sur la relation entre l’augmentation des interleukines 6 et le risque de fausse-couche.

B – Supplémentation en lactoferrine :

Chez la femme enceinte, de nombreuses études cliniques ont évalué l’efficacité et la tolérance de la lactoferrine face au sulfate ferreux dans l’anémie et l’anémie ferriprive.

En comparaison, l’amélioration des taux sanguins d’hémoglobine et du fer sérique total est bien supérieure dans le groupe recevant 200mg/jour en deux prises de lactoferrine que lors de l’administration de 520 mg/jour de sulfate ferreux sur une période de 30 jours.

De plus, la supplémentation en lactoferrine aux doses de 2 fois 100 mg par jour ne provoque pas les effets secondaires relatifs à la prise de sulfate sulfate ferreux.

L’amélioration des paramètres hématologiques avec 200 mg/jour de lactoferrine en 2 prises s’accompagne chez la femme enceinte d’une réduction de la teneur plasmatique en interleukines 6 (pro-inflammatoires) alors que le sulfate ferreux les augmente.

Concernant les effets préventifs de la lactoferrine par voie orale sur d’éventuels accouchements prématurés, corrélé à un état inflammatoire due à une infection vaginale, deux études montrent qu’à la dose de 2x100 mg/jour, la normalisation de la flore vaginale et la diminution des sécrétions d’interleukines 6 dans le fluide cervico vaginal -et au niveau sanguin- s’accompagnent d’un prolongement normal de la grossesse jusqu’à son terme. Cet effet systémique est potentialisé par un effet local de la lactoferrine au niveau muqueux vaginal.

Quelle supplémentation privilégier & comment l'utiliser ?

Les diverses études disponibles semblent toutes confirmer que la lactoferrine est une alternative plus sûre et efficace pour traiter la déficience en fer et l’anémie associée durant la grossesse.

Dans tous les cas, il est indispensable de se référer à l’avis d’un professionnel de santé.

Compléments alimentaires
à base de Lactoferrine


Il est primordial de choisir des compléments alimentaires de très haute qualité.

Les laboratoires Health Prevent reconnus du monde médical pour leur service de recherche performant et innovant sont les pionniers européens sur les applications thérapeutiques de la lactoferrine.

La lactoferrine utilisée dans leurs compléments alimentaires est d’origine bovine française, extraite et purifiée dans des conditions douces de solubilisation (à température ambiante et pH neutre) permettant de conserver la forme native de cette glycoprotéine.

Son aspect physico-chimique est conforme aux spécifications réglementaires. Le degré de purification mesuré est exceptionnel, de 95,1% pour 96% de protéine totale.

A ce jour, à notre connaissance, seuls les laboratoires Health Prevent commercialisent la lactoferrine sous forme de gélules au juste dosage de 100mg.

boite de Symbiferol boite de MODUFER

Enfin, ces gélules sont d’origine végétales, garanties sans colorant, sans additif, sans gluten.